Ragondin

Myocastor coypus

© Philippe Moës-16

Photo © Philippe Moës

 

Description, cycle biologique

Originaire d’Amérique du Sud, est introduit en Europe au XIXe siècle pour l’exploitation de sa fourrure bon marché.

Il pèse de 5 à 9 kg, mesure de 40 à 60 cm de longueur, sa queue mesure de 25 à 45 cm.

 

Rongeur herbivore, son régime est normalement constitué de céréales, de racines, d’herbes, de glands ou autres. Néanmoins, il s’adapte très vite aux ressources disponibles sur son territoire. Il consomme ainsi une grande quantité de Poacées, notamment des céréales comme le maïs et le blé. Majoritairement herbivore, il peut toutefois manger des moules d’eau douce.

En savoir plus sur Wikipedia ou Lelision

 

 

Raison de son statut

Dans les pays où il a été introduit, le ragondin n’a aucun prédateur naturel, tout du moins à l’état adulte. Les jeunes ragondins sont parfois les proies de mammifères prédateurs comme la fouine, ou des oiseaux comme le busard des roseaux, la buse variable et la chouette effraie.

Il est aussi accusé de dégrader les berges, favorisant leur érosion progressive, fragiliser les fondations d’ouvrages hydrauliques par le réseau de galeries, menacer certaines espèces végétales (surtout aquatiques) à cause d’une surconsommation, détruire des nids d’oiseaux aquatiques et peut transmettre des maladies telles que la douve du foie ou la leptospirose.

 

 

Pratiques de destruction

Il est tiré au fusil, à l’arc, piéger, déterrer… L’empoisonnement avec des appâts empoisonnés avec des anticoagulants, interdit depuis 2006, a été responsable d’importantes nuisances sur l’environnement, tuant d’autres animaux.

À l’inverse, lorsque sa densité n’est pas trop importante, cette espèce joue un rôle positif dans l’entretien de la végétation des marais (roseaux, lentilles d’eau).

En 2014, des ragondins ont été tué pour « illustrer » une manifestation d’agriculteurs.

6 janvier : des ragondins tués à Saint-Malo

25 mai 2016 : Marmande : faute de subvention, les chasseurs ont décidé de ne plus traquer les nuisibles

27 septembre 2017 : Comment le beau ragondin est devenu un ravageur des zones humides

10 novembre 2017 : Ragondins, putois, corneilles : éliminez ces «nuisibles» que l’on ne saurait voir

 

Exemple de cohabitation

Pauline Maloyer

Moi j’ai grandis a côté des sangliers , je leur donnais régulièrement du pain ou des pommes, j’ai sauvé 2 corbeaux qui sont restés quelques temps avec moi puis ont repris leur liberté ce sont des oiseaux extrêmement intelligents, et maintenant j’ai des ragondins dans ma mare ( 3 adultes et 3 petits il me semble), un héron vient également régulièrement y trouver refuge en ce moment, il y a aussi des pies et bien d’autres espèces.
Cela ne me pose aucun problèmes bien au contraire 🙂
J’essaie de faire en sorte de préserver l’écosystème de mon domaine pour attirer pleins d’espèces mais si vous avez des idées pour favoriser leurs venue et leur installation je suis preneuse ^^